Passage des Rosiers...


Dans une ruelle tranquille du marché aux Puces, les boutiques se suivent et se ressemblent par le capharnaüm, plus ou moins organisé, qui nuance leur homogénéité. On peut y croiser des promeneurs curieux à l'affût de la lampe à pétrole pour éclairer leur vessie, en quête de la faucille qui repousserait l'avènement de la faucheuse ou du marteau arracheur de clous du spectacle... sans oublier la multiprise qui les relierait à la vie. Ici, un escalier en bois dont la dernière marche t'emmène vers le vide, sorte de stairway to heaven, plus loin, une vieille caisse remplie d'un bric à brac, boîte de Pandore dans son genre. Dans ce passage tranquille, il en traîne des rêveurs, des chercheurs passionnés, des curieux prêts à se laisser tenter, des comme moi à la recherche d'autres images pour d'autres mots... De l'intérieur de La Chope des Puces, un air de guitare, un solo et de nouveau cette rythmique caractéristique du jazz manouche. Et puis, quelles gueules, quelle dextérité distillant un feeling de subtile précision mélodique. L'endroit est habité d'âmes en quête de leurs origines, respirant les réminiscences de racines millénaires, survolant les nuages musicaux d'une histoire. Il plane dans ce quartier une atmosphère à la fois calme et trépidante où l'histoire des objets raconte l'histoire des hommes... où des hommes nous racontent l'histoire qu'ils recherchent. Entre le passage des Rosiers et la rue du même nom, un univers hors du temps profondément ancré dans la ville.
Jazz saxofon

Civilisations et Civilités


Ou lettre ouverte à une clique de manipulateurs. Señor Guéant, je me permets de vous adresser une de mes "bombes" rhétoriques afin de démonter vos divagations sémantiques ou inversement. De toute façon, ça ne change rien. Quand vous affirmez que toutes les civilisations ne se valent pas, exprimez-vous votre point de vue électoraliste campagnard dans la perspective de prouver que, tous comptes faites, le Front National n'a pas besoin de présenter un candidat à la prochaine élection pour la présidence de notre civilisation républicaine? Essayez-vous de nous dire que les idées du parti idéologiquement borgne peuvent être parfaitement relayées par l'UMP?... Une civilisation, c'est ce qui caractérise la vie culturelle et matérielle d'une société humaine. C'est mon ami Robert qui le dit. Et je lui fais confiance depuis mon plus jeune âge. Je suis sûr que, parlant de civilisation, vous ne pensiez pas à la civilisation Inca mais à la civilisation que vous chartérisez ou rendez chartérisable voire même karcherisable. Si par le plus grand des hasards dont est, parfois, constituée l'inadvertance, vous pensiez à une civilisation en particulier, savez-vous que l'un des points communs des civilisations Inca, Aztèque, Maya était le sacrifice humain?... Tu parles d'une valeur civilisée... Pour le choix de société, señor Guéant, vous nous verrez désolés de ne pas adhérer  à vos divagations sémantiques inscrites sur le marbre du programme de manœuvres de diversion dont le candidat que vous soutenez est porteur et dont l'amphigouri est l'un des rouages... Quel que soit le choix de société pour la France, celle-ci se doit de véhiculer des principes de tolérance et d'égalité car, sans ces deux constituantes, la fraternité n'est qu'un leurre... Et votre capacité tolérante est aussi nulle que les zéro que j'avais en maths. A propos, señor Guéant, vous votez pour qui? Pour le Front de l'isolement National ou pour l'Union pour la Majorité Populiste?...

Un Séjour Linguistique pour Apprendre une Langue étrangère


Connaître une langue étrangère est indispensable aujourd’hui. Un séjour linguistique est la méthode idéale pour apprendre ou perfectionner une langue en découvrant à la fois un nouveau pays et une nouvelle culture. Les avantages d'un séjour linguistique sont multiples. Un voyage linguistique permet de perfectionner la maîtrise d'une langue étrangère mais offre aussi la possibilité de rencontrer des  gens de tout le monde et connaitre une autre culture. Les cours de langue sont soutenus dans des écoles ou des universités reconnues, par des professeurs qualifiés et capables de transmettre aux étudiants leurs connaissances et leur expérience. Il y a des sociétés spécialisées qui organisent des formations en langues dans les principaux pays du monde,  des séjours en immersion, des séjours linguistiques sportifs et culturels à l'étranger. Il s’agit de stages pour enfants et adolescents, pour étudiants et adultes mais aussi des cours pour des cadres et professionnels pour qu’on puisse choisir une formule adaptée à tout niveau de langue. La durée d’un stage linguistique varie en fonction du temps et du budget dont on dispose. Un séjour linguistique signifie en effet voyager d’une autre manière, découvrir d’autres traditions, découvrir les différences entre des pays et des cultures, connaitre des personnes venant de plusieurs coins du monde, faire des échanges d’expérience, apprendre et perfectionner une langue étrangère… Cette méthode aide à relier le plaisir et l’apprentissage permettant le choix d’une belle destination dans laquelle on parle la langue qu’on souhaite apprendre.

Caroline Benamza / Nouvelles Sensibilités


L'image provient de la page-titre du blogue de Caroline Benamza. Un message d'exception, après plusieurs mois de silence, sur ce blogue tout au moins! Mais voilà: j'ai reçu hier un courriel de l'Auteure obligatoirement anonyme, qui tient un blogue dense, colossal même, sur cette question follement douloureuse qu'est l'abus, le plus souvent, à caractère incestueux. Auteure anonyme a eu la gentillesse de s'intéresser à mon blogue, de s'y référer parfois. C'est comme ça que nous nous sommes connus, elle et moi, et que nous avons parfois échangé. J'étais flatté, c'est évident, parce que je connaissais Viols par inceste, et que j'étais épaté, presque abasourdi, par la qualité exceptionnelle de ce blogue. J'étais touché, aussi, par la solidarité d'Auteure anonyme, qui ne discrimine pas, d'aucune manière, les hommes des femmes victimes d'inceste. C'est loin d'être chose courante. Les hommes victimes d'abus sexuels sont le plus souvent revictimisés par le mépris. J'en sais quelque chose. Toujours est-il qu'Auteure anonyme a voulu me faire connaître le blogue de Caroline Benamza. J'ai accroché, tout de suite, et lu, pendant quelques heures, de nuit, où j'aurais dû dormir ! Il y a, dans le travail de Mme Benamza, une ouverture d'esprit hors du commun, et un intérêt marqué pour les aspects les plus crus, les plus interdits, de la violence sexuelle faite aux enfants. Regardez simplement, tiens, au premier coup d'oeil, la table des matières: étonnante, dès la première rubrique... La Voie du loup, c'est un blogue que je vais suivre, désormais. Je me sens déjà solidaire de cette Algonquienne d'adoption.

Les Batteries / Configurations et Caractéristiques Techniques


Les batteries. Configurations et caractéristiques techniques. Les batteries standards qu’on connait pour l’usage quotidien sont en effet une suite d’accumulateurs électriques montés pour créer l’ensemble voulu. En effet selon le choix des matériaux pour l’accumulateur, chaque accumulateur fournis un voltage bien défini et c’est en montant ces accumulateurs en parallèle en série qu’on obtient le voltage, l’ampérage et la capacité voulu. Puisque les batteries sont des suites d’accumulateurs il est clair que comme les accumulateurs chaque batterie possède des attribues et des caractéristiques techniques. Dans la suite on va invoquer ces caractéristiques là pour comprendre un peu mieux le fonctionnement des batteries. La charge électrique. La charge électrique est la quantité d'électricité qu’une batterie Toshiba peu emmagasinée. Cette grandeur ce mesure en Ah ou mAh (ampère heure). Elle se mesure dans la pratique en multipliant un courant constant par le temps de charge/décharge. Cette grandeur est à ne pas confondre avec l’énergie stockée. Tension électrique. Cette grandeur est fixée par le potentiel d'oxydo-réduction du couple redox utilisé et elle est de l'ordre de un à quelques volts pour un accumulateur. 

Pour pouvoir créer des batteries ayant des voltages de 12, 24 ou même 48 volt il suffit de faire des montages de plusieurs accumulateurs. L'énergie stockée dans la batterie est égale à sa charge électrique multipliée par la tension moyenne sous laquelle la décharge s’effectue. Cette grandeur se mesure en Wattheure. Débit maximum. Le débit maximum, ou courant de pointe, d'un accumulateur se mesure en ampère. Il est généralement spécifié en amplitude et en durée et est généralement largement supérieur au débit permanent autorisé. Vieillissement et usure. Le vieillissement et l'usure entrainent une perte progressive de la capacité des batteries avec le temps et l’usage. Ils sont souvent fortement dépendant des conditions d'emploi (amplitude du cyclage, température de stockage et d'utilisation). Ces caractéristiques sont fort importantes pour pouvoir utiliser la batterie: sans eux une batterie serait sans utilité. Concernant le vieillissement et l’usure, ces deux propriétés aident plutôt à déterminer la qualité de la batterie: en effet plusieurs recherchent portent sur l’amélioration de ces deux propriétés afin de pouvoir créer des batteries capables de tenir dans des conditions difficiles ou pour plusieurs années.

Cire Jaune Quand la Nuit Tombe


Au loin, je pouvais voir un peu de citron levain accroché sur un pré avec velcro. Coing jaune, douce-amère, à la lumière feresatra, notre jaunissement. Tournesol, fleur de pissenlit fleur mariée (s cochon mange que de coing et de citron?), jardin de fleurs, des fleurs seulement. Même si manque d'imagination quand il avait fait tant de fleurs jaunes sans doute à l'image du soleil? Et puis, même jaune représentant abus du soleil. Il suffit de prendre un morceau et de voir comment la lumière scrinteste toutes les autres couleurs. Cire jaune, quand la nuit tombe, jaune comme le feu lors de votre séjour chance. Flamme, palalaie, ciumafaie. Parfois, vous êtes fixé sur le bord des dents jaunes. Avez-vous déjà essayé de sucer un citron en face de groupes qui chantent dans le parc? Eh bien, je me suis cassé un 'trombone la bosse. C'était le jaune. Elle avait des cheveux de la couleur de la chaleur du mois d'août enragé de blé et robes, depuis qu'elle était petite, jaune. Au moins quelque chose comme semence. Parfois, remuer une couple d'heures dans une boutique de lingerie pour trouver une paire de culottes en dentelle jaune. Il avait les yeux jaunes ou pour répondre à la vérité historique étaient d'or... Un or liquide aux reflets nacrés. Une rareté. Ursultetul en plus qui a travaillé pendant des années comme un tour éclair de sa frustration sexuelle était, vous l'aurez deviné, jaune. Le temps de déchiqueter, vous disparu de lui de ne pas héberger Cocolino tout lu mère.
Bonne chance avec les oreilles bordées à l'intérieur de satin jaune se souvient de la couleur d'origine. Toute son enfance a été marquée par l'amertume jaune citron jaune mère et père humeurs-pus jaune. Elle se demande, bien sûr, au moment de la première période a été, comment se fait-il s'écoule un liquide jaune. Il était rouge, mais c'est dans un autre chapitre. Face à la lumière du soleil a augmenté jaune était rond comme une pleine lune, jaune, était souple comme un roseau, jaune et délicate comme une fleur de jasmin, tout jaune. J'étais amour jaune et le premier. Je veux dire pâle. Classe sort Machoman let a parfois à l'école secondaire, en tenant dans ses bras embrassé quitter premier bouquet gerbera jaune que j'ai jamais reçu, accepté d'aller à une limonade à la maison (un appartement plutôt sinistre, mais acclamé par des rideaux de brocart jaune). Dans le verre, il se tourna du pop-corn jaune glissé comme grossier et une pincée généreuse de liqueur de citron si étourdi qu'il ne pouvait opposer aucune résistance. Sa chance, c'est que l'individu n'était pas si macho dans la mesure où la pensée et de fruits avant la cuisson capot lamentablement. L'infraction a donné la jaunisse et manquant de l'école pendant une longue période. La maladie est guérie, mais les taches jaunes sur le blanc des yeux et les joues pâles resté. Jaune comme une malédiction? Qui sait? Le second amour est l'autre couleur. Personne ne sait exactement quoi. Il aimait comme un enragé (deuxième concession faite dans sa vie jaune) par une fascination terchea-Berchem. C'était, disent-ils, artiste. Mais tout en temps utile...

Faire Semblant de Faire Monde


A l’heure où je pose ces mots, nombreux collègues ont déversé leur mécontentement sur la plus récente et 53e édition de la Biennale de Venise, ce qui arrive finalement à chaque fois, alors que les artistes n’y sont pas pour grand chose. Daniel Birnbaum, commissaire de cette dernière édition a choisit la thématique générale de Fare Mundi (faire monde). Si ce titre très générique pourrait impliquer celui qui regarde, malheureusement aucun dispositif de négociation ou d’échange n’était proposé dans l’articulation de l’exposition ou qu’exceptionnellement par certains artistes que j’évoquerai plus loin. Il est donc bien logique qu’on se sente un peu en dehors (du titre) quand on a l’impression de vivre dans le même monde, d’une façon ou d’une autre et que peu d’éléments sont mis à disposition... Pour ma part, ce titre me plaisait car j’avais imaginé (suis-je bête!) avant même de me rendre à Venise que cette Biennale donnerait enfin la possibilité d’associer des mondes et des usages différents, d’en montrer la riche diversité et de donner l’espoir de participer à cette dynamique du faire monde. Les artistes comme les auteurs emblématiques d’une vraie ouverture intellectuelle comme Edouard Glissant ou Sarat Maharaj deviennent ainsi les illustrations obligées dans le catalogue de cette 53 Biennale dont la marge entre leur analyse du monde et celle des œuvres mises en exposition est un gouffre... C’est ainsi que ce manque de cohérence entre les intentions faire monde, et la réalité aurait pu commencer d’aboird par une analyse poussée de ses contemporains (et pas que les pères que le commissaire replace bien évidemment selon des références de l’art moderne autour de la figure majeure de Ponthus Hulten par ex.), en prenant en considération les changements et aussi la capacité d’invention du monde habité par des personnes qui font le monde aujourd’hui... Fare Mundi aurait dans ce cas pu être tout simplement un postulat poétique or cela n’est jamais évoqué/assumé? 

Cela aurait pu être aussi l’idée d’envisager d’aborder sous toutes les formes possibles du Faire Monde, de façon éphémère, virtuelle ou non? Pourquoi ne pas avoir rendu compte du bouillonnement, des failles, des dérèglements climatiques, du constant déplacement des personnes ou des contradictions du monde dans lequel on vit? Ces formidables challenges n’ont été qu’ évoqués dans le catalogue selon une certaine histoire de l’art récente des cinquante dernières années en Occident, et non autour de notre époque d’émergence où les repères économiques et sociaux ont changés. Peut-être ne parle-t-on pas du même monde? Je vis dans celui où les mélanges culturels sont incessants, où les gens vivent ensembles avec leurs différences et doivent construire tous les jours de nouvelles solutions. Un monde où les artistes doivent se battre pour produire dignement leur travail, où les commissaires d’expositions ne sont pas reconnus et où les marchands doivent user de toutes leurs convictions pour vendre le travail des artistes avec lesquels ils travaillent. Je vis dans un monde où scénographes et architectes sont mieux rétribués que les artistes qui sont finalement à la source de leurs propositions. Tout ce petit monde ayant inévitablement besoin des uns et des autres, pour faire monde, négocie ensemble et c’est en cela que de nouveaux modèles et façons de montrer l’art pourraient être évoqué et envisagé dans une biennale aussi importante que celle de Venise et aurait remplacé le cynisme avec lequel on emprunte aux philosophes leurs métaphores sans mettre en exergue les sources de leurs réflexions. Pourquoi ne pas avoir proposé de travailler différemment dans un monde où penser globalement et agir localement fait sens pour beaucoup de gens? Dans cette biennale peu de travaux à l’exception d’exceptionnels dessins de Gordon Matta-Clark, de Marjetica Potrc et la très belle installation de Thomas Saraceno qui évoquent la question de l’environnement. Fort heureusement les installations des très prometteurs artistes Att Poomtangon, Bestué/Vives, Anawana Haloba ou Anya Zholud de Cartoon Coloring Page, et les vénérables pionniers des nouvelles façons de concevoir le monde, comme Georges Adéagbo, Thomas Bayrle, Öyvind Fahlström, Yona Friedman, Lygia Pape, Huang Yong Ping, Chen Zhen assument réellement de la façon dont on fait le monde virtuellement, spirituellement, utopiquement, politiquement ou métaphoriquement. C’est pourquoi je n’oublie pas non plus les œuvres particulières d’Aleksandra Mir, de Simon Startling, ou Pascale Marthine Tayou qui plongent le spectateur dans la question du faire (craft) et de la transmission synchrone du monde dans lequel nous vivons.

De cette grande machine de la 53e Biennale il n’y avait donc que très rarement la notion de faire monde, sauf dans les cas de la librairie conçue par Rikrit Tiravanija ou celui la caféteria conçue par Tobias Rehberger ou certaines installations exceptionnelles comme celles de: Teresa Margolles, Fiona Tan, Ming Wong, João Maria Gusmão et Pedro Paiva, Shaun Gladwell, Dorit Margreiter, Roman Ondák ou de Steve McQueen qui ont œuvrés in-situ chacun à leur façon dans un esprit de partage et de transmission de mondes en train de se faire comme le souligne le philosophe invité à répondre dans le catalogue de l’exposition, Sarat Maharaj qui parle du désir de voir dans le monde une plus grande hétérogénéité. Est-ce pour cette raison que dans un monde qui cautionne l’économie de Dubaï basée sur le viol systématique des règles de l’OIT et qui refuse de signer la Convention des Nations-Unies sur le droit des travailleurs migrants la Biennale de Venise accepte d’offrir une plate-forme culturelle de visibilité jamais égalée à United Arab Emirates ainsi qu’à la proposition de Adach, Platform for Visual Arts in Venice? Ces deux projets offraient des visions relativement consensuelles sur des situations sociales qui nous concernent tous. C’est aussi peut-être pourquoi l’absence de respect de l’être humain génère la notion de peur, d’insécurité, d’ignorance qui comme par le plus grand des hasards vient aussi envahir tout à coup à grand succès l’exposition collatérale "The Fear Society" comme si la menace des différences de classes sociales ne venait pas finalement renforcer ce qui semble exister depuis toujours? Ces coïncidences n’échapperont donc pas à ceux qui voudront bien voir que Daniel Birnbaum a conçu son projet comme une constellation de sentiments, où on s’aperçoit en fait très vite que les œuvres, aussi exceptionnelles qu’elles puissent être, s’accumulent dans l’espace, les unes derrière les autres. On attendait mieux et surtout moins de cynisme dans un monde à construire ensemble.